Article Agri Certification participative

CERTIFICATION PARTICIPATIVE
Créer du tissu social local par le biais
d’un système d’assurance qualité

Présentée le 16 janvier à Romont (FR), la certification participative peut, dans certains cas, remplacer la certification par des tiers généralement utilisée pour l’obtention de labels dans la production agricole.

Passionnée par la production alimentaire et sensible aux enjeux agricoles, Gabrielle Bussard s’inscrit à l’atelier «Origine, diversité et territoires» du dernier Salon des goûts et terroirs de Bulle. Elle y fait la connaissance de la certification participative. C’est motivée et séduite qu’elle en présentait le concept mardi 16 janvier dernier à la Maison Verte de Romont (FR).

Que ce soit pour contourner les coûts ou exigences liés à l’obtention d’un label, offrir une alternative à la certification par des tiers ou se réapproprier le circuit de distribution, la certification participative est un système d’assurance qualité qui inclut le consommateur dans son processus. En France, par exemple, le label Nature et Progrès, agréé par la Fédération internationale des mouvements d’agriculture biologi­que, est obtenu par le biais d’une telle démarche appelée «système participatif de garantie» (SPG).

Le but n’est pas de supplanter les labels existants. La certification participative revendique une autre approche. Bien au-delà de l’objectif même de garantie, l’option se veut un outil pour la création d’un tissu social local, base d’un développement rural durable ancré dans la justice et le respect de la terre et de ses habitants.

Critères différents
Répertorié dans un manuel pratique, le fonctionnement de base est logique: un comité composé de plusieurs acteurs, professionnels et consommateurs, fixe les règles et la vision de l’entité à créer. Une fois le cadre spécifié, un organe de contrôle, composé d’un professionnel et d’un consommateur bénévoles, se rend sur les exploitations. Le contrôle vise l’évolution de la structure.

Les avantages? En comparaison avec les exigences uniformes des labels qualité usuels, les SPG peuvent tenir compte d’autres critères. «Je prends l’exemple d’un boulanger dont les cuves du pétrin sont en aluminium, expose Gabrielle Bussard. Plutôt que d’en interdire l’utilisation, on
envisagerait à plus ou moins long terme leur remplacement, en tenant compte des moyens de l’artisan.» Et d’ajouter: «L’implication du consommateur contribue à diminuer l’isolement du producteur face à ses contraintes».

En France encore, les agriculteurs certifiés «Nature et Progrès» se sont, pour la plupart, soumis aux contrôles officiels bio européens. Leur participation au système est une démarche volontaire qui tend vers une évolution choisie et personnelle. Ils respectent ainsi leur désir de produire une qualité supérieure aux exigences de base. Impossible de ne pas anticiper les problèmes de reconnaissance et d’écoulement de produits certifiés de manière participative.

«En Suisse, nous avons un label bio fort»
«J’ai peur qu’on rajoute un label dans la jungle de ceux existants, sans forcément apporter un plus réel», affirmait, un peu sceptique, Manuel Hurni, producteur biodynami­que assistant à la présentation. «Oui, en Suisse, nous avons un label bio fort. Les SPG pourraient être utiles pour des petites structures ou au service d’un producteur qui voudrait s’engager dans une démarche évolutive», précise Gabrielle Bussard. Elle se tient d’ailleurs à disposition de tout intéressé par la démarche qui peut s’élar­gir naturellement à d’au­tres domaines.

Une charte autour de six axes

La charte de base d’un système participatif de garantie s’articule autour de six axes: une vision commune, une participation active de tous les acteurs, la transparence, l’apprentissage, l’égalité (horizontalité) et la confiance.

Notons que ces systèmes ont été mis en œuvre avec succès de par le monde. Ils servent même d’unique certification dans des pays du Sud qui ne disposent pas de réglementation appropriée.

Martine Romanens, Agri du 26 janvier 2018

SUR LE WEB
www.natureetprogres.org
pour une version française gratuite du manuel pratique

28 mars 2018 - atelier Label citoyen pour produits durables

Présentation Solutions pour intermédiaires

Grâce à AlimentSuisse, organiser des "clubs d’achats":

  • site Internet sur la plateforme, personnalisable
  • géré par un responsable (indépendant ou association)
  • le responsable détermine le modèle économique (formation)
  • les consommateurs intéressés rejoignent le site

Le responsable propose des PRODUITS à COMMANDER sur son site qui sont LIVRÉS après PAIEMENT. Différentes combinaisons possibles:

Produits
  • catalogue produits locaux (type marché)
  • catalogue (menu) produits transformés fait main (type restaurant ou traiteur)
  • catalogue produits transformés et emballés (type magasin)
  • catalogue en gros, en vrac (achats groupés)
  • sauvetage alimentaire
  • sans choix (type ACP)
  • catalogue produits à produire (vente avant production)
Commande
  • libre, à n’importe quel moment (type magasin) - sans e-commerce?
  • libre, hebdomadaire (type marché)
  • libre, annuelle (avant production)
  • panier prédéfini
  • panier surprise
  • mélange entre plusieurs solutions (fixe + libre)
Paiement
  • prépaiement
  • après la confirmation de la commande
  • sur place

Pas de paiement centralisé par carte de crédit! AlimentSuisse ne prend aucune commission, paiement direct par :

  • virement bancaire sur le compte du responsable
  • Paypal (3.4% + 0.55fr par commande)
  • porte-monnaie virtuel
  • module installé par le responsable (carte de crédit, TWINT, ...)
Livraison
  • espace libre d’accès (type magasin)
  • espace temporaire (type marché)
  • à domicile
Etape par étape
  1. atelier Solutions pour intermédiaires - voir intérêt et besoins
  2. groupe de travail - cahier des charges, priorités, préparation et promotion
  3. financement participatif
  4. travail informatique
  5. travail promotionnel
  6. formations pour les intermédiaires
  7. mise en place des premiers clubs

Prochain atelier: mardi 6 mars 2018, cahier des charges pour les commandes sur AlimentSuisse

Notes Certification participative

Gabrielle Bussard nous a présenté le Système Participatif de Garantie (SPG ou certification participative) le 16 janvier 2018 à la Maison Verte à Romont.

Définition

Les Systèmes Participatifs de Garantie (SPG) sont des systèmes d’assurance qualité ciblés localement. Ils certifient les producteurs basés sur la participation active des parties prenantes et reposent sur une base de confiance, de réseaux et d'échange de connaissances.

Buts des SPG

Promouvoir plutôt que réglementer le marché de l’agriculture biologique, favoriser et soutenir une agriculture paysanne et non industrielle.

  1. Promouvoir une agriculture biologique locale portée et soutenue par les citoyens et axée sur les agriculteurs et leurs besoin spécifiques. Trouver ou soutenir des intermédiaires soucieux de revendre des aliments produits et revendus de manière consciente et équitable. La certification participative est en quelque sorte un label citoyen.
  2. Rendre la nourriture biologique et naturelle accessible à tous, la certification participative étant beaucoup plus accessible financièrement pour l’agriculteur. Personne n’encaisse d’argent au passage, personne n’a de droits sur cette certification. L’agriculteur aura peut-être quelques coûts liée à des modification à la ferme mais le but est de trouver des solutions pour que tout puisse être utilisé ou transformé afin de limiter les coûts. L’entraide et la transmission des savoir-faire anciens sont un point clé.

Caractéristiques

  • Vision commune entre toutes les parties prenantes
  • Participation active des acteurs
  • Transparence
  • Apprentissage
  • Horizontalité
  • Confiance

Démarche

  1. Un groupe de personnes souhaite mettre sur pied un réseau producteurs-consommateurs- intermédiaires (y compris les artisans transformateurs).
  2. Le groupe élit un comité ou décide d’écrire la charte tous ensemble.
  3. La charte doit être fondée sur la base des 6 points caractéristique des SPG.
  4. On prévoit un moyen d’écoulement des produits des paysans du groupe: marché-paysan, un coin du marché conventionnel, magasin à la ferme (tous peuvent vendre les produits de tous), démarchage de magasins bio ou souhaitant favoriser les circuits courts.
  5. Quand la charte est définie et adoptée par l’ensemble du groupe, que le canal de distribution est défini, il est temps de « recruter » des paysans souhaitant faire partie d’un réseau favorisant l’agroécologie et l’agriculture paysanne de proximité. Ils peuvent écouler leurs produits au sein du réseau mais aussi continuer leurs activités courantes.
  6. Le paysan doit adhérer à la charte mais il est tout à fait possible d’avoir un délai pour la mise en place de certains changements. La charte ne doit jamais être un frein mais plutôt une source d’encouragements et le groupe doit pouvoir être une ressource et se mobiliser lorsque l’un des paysans a besoin d’aide pour la mise en place de la charte sur son domaine.
  7. Un organe de contrôle indépendant du comité doit être élu afin de vérifier sur place, en dehors des visites ouvertes à tous, le fonctionnement des fermes et le respect de la charte. Des clauses d’exclusion doivent bien entendue être rédigées mais l’application du cahier des charges ne doit jamais être un frein pour le producteur. Le but étant plutôt un partage de connaissances et une transparence qui permette à chacun de dire s'il ne peut pas appliquer quelque chose chez lui et de chercher tous ensemble une solution.
  8. Sur une grand territoire, la certification et le contrôle se fait par des petits groupes locaux. Ils s’autogèrent tout en respectant la charte commune à tous les producteurs, éventuellement en l'adaptant à la réalité locale.

Conclusions

  • L’éloignement producteur-consommateur fait les choux gras des grands distributeurs. Rapprocher les consommateurs, les producteurs, les artisans et les intermédiaires est le premier but d’un SPG.
  • Les SPG permettent de valoriser de petites structures et d’encourager l’agriculture paysanne de proximité. L’idée de départ est de rester en lien avec les exigences de la terre, du sol et des paysans eux-mêmes au lieu d’imposer un rythme industriel à la nature.
  • C’est un outil qui permet de certifier, comme un label, mais qui est à 100% citoyen - personne n’impose une norme, personne n’encaisse d’argent.
  • Construire un SPG est simple et modulable à l’infini, on peut l'appliquer dans d’autres domaines (restauration, vannerie, textile, énergies renouvelables, etc). Il est toujours possible d’éditer et d’appliquer des chartes, de réunir et de mettre en valeur les personnes qui travaillent avec éthique et justice.
  • Le changement ne tombera pas du ciel, c’est à nous de construire le monde que nous voulons.

Un grand merci à Gabrielle pour cette découverte et pour ces notes!

Groupe de travail "Gestion des commandes"

Bonjour,

Nous allons créer un groupe de travail pour préciser la gestion des commandes sur la plateforme AlimentSuisse. Ses tâches:

  •  définir un cahier des charges
  •  fixer des priorités, réalisation étape par étape
  • lancer un financement participatif pour le développement informatique

Nous discuterons de tout ça à l'atelier "Solutions pour intermédiaires" du 25.01.2018. Merci de nous contacter si vous souhaitez faire partie de ce groupe mais ne pouvez pas venir à cet atelier.

Bonnes fêtes,

Mim et André

Article Agri du 8.12.2017

Limiter les marges intermédiaires via la mise en réseau

Dans le but de créer un lien direct consommateur-producteur, Mim et André Meilland lancent le concept « AlimentSuisse ».

A la Maison Verte à Romont, ce lundi 4 décembre dernier, se tenait une présentation du projet. «AlimentSuisse est une mise en réseau respectueuse de producteurs et consommateurs. Elle se veut très souple, se modélise à la demande et évite au maximum l'intervention d'intermédiaires. » expliquait Mim Meilland, économiste d'entreprise formée à la permaculture et à différentes approches de fonctionnement en réseau. Passionnée d'informatique, elle a créé avec l'aide de son mari, André, ingénieur électricien impliqué notamment dans le lancement de l'initiative d'Agriculture contractuelle de proximité CroQu'terre à Romont, un site internet embryonnaire. Celui-ci propose d'héberger les offres et demandes des intéressés en offrant la possibilité au producteur de concevoir son site personnel, de communiquer sur sa production et d'échanger avec le consommateur au moyen de forums ouverts, de rencontres et de création d'événements.

Sensibilisés depuis longtemps aux problématiques économiques, écologiques et sociales sous-jacentes à l'alimentaire et stimulés par l'arrivée récente de concepts clés en mains, Mim et André Meilland ne souhaitent pas piloter eux-mêmes leur projet et espèrent motiver des initiants prêts à s'investir. Ils mettent cependant leurs compétences de gestionnaires à disposition, et proposent de se rémunérer avec une contribution libre des participants. « AlimentSuisse ne prélève pas de commission sur les ventes. Le paiement se fait directement du client au producteur. » précise Mim Meilland. Notons qu'un producteur ne souhaitant pas s'investir dans la gestion administrative pourrait demander du soutien payant. « On ne parle pas ici de bénévolat mais bien d'un projet économique. Nous souhaitons qu'il s'incrive dans la dynamique «gagnant-gagant » et qu'il soit au service de nos valeurs » explique-t-elle encore.

Ateliers thématiques
Le projet donne bien sûr lieu à toute une émulation. Des ateliers thématiques ont déjà été et seront régulièrement mis sur pied pour donner à chacun la possibilité de participer à l'évolution du projet. Des attentes de consommateurs sur la transparence de la production agricole ont notamment déjà été évoquées lors des premières rencontres organisées par le couple. La prochaine soirée aura lieu le 25 janvier prochain sur le thème des intermédiaires. Nécessaires à une telle entreprise, ne serait-ce que, par exemple, pour rassembler en un seul lieu les différents produits, il faut réfléchir comment les intégrer sans prétériter ni les consommateurs, ni les producteurs.

Pas besoin de « faire joli »
« Le producteur assume déjà un grand travail. Le but n'est donc pas de le surcharger. Un tel système évite les frais et le temps consacrés à l'entretien d'un local et la nécessité d'embellir pour vendre. » relate encore Mim Meilland. « En outre, gérer un site de commandes est très complexe. Pensons simplement aux annulations, aux gestions de stock etc. ». Jessica Rauber, productrice et co-intermédiaire au sein de « La Ruche qui dit oui », autre réseau de vente en circuit court actif dans la région fribourgeoise, trouve l'idée intéressante, surtout si elle rassemble l'offre existante. « Dans notre cadre, des agriculteurs ont diversifié leur production pour répondre à la demande. C'est positif. »

La première rencontre des potentiels membres du réseau est prévue le samedi 20 janvier 2018 de 10 à 16 heures à la Maison Verte à Romont. Celle-ci se déroulera sous forme de marché au cours duquel les producteurs pourront se présenter concrètement. Les inscriptions se font via le site (voire ci-dessous) par lequel ils sont invités à fournir les informations utiles (labels, produits etc.).

Martine Romanens

Retour atelier Solutions commerciales 23.11.2017

Producteurs

Je veux:

  • être payé le juste prix, la valeur réelle des produits
  • vendre toute ma production
  • être compris par le consommateur
  • être respecté
  • faire plaisir

Je ne veux pas:

  • travail administratif
  • négocier
  • être trop gentil
Consommateurs

Je veux:

  • avoir la réalité (production locale), pas forcément choisir
  • rencontrer les producteurs
  • informations sur les structures qui existent
  • transparence:
    • provenance
    • qualité
    • marge des intermédiaires

Solutions

  • supermarché de producteurs
  • camion de producteurs ("lundi le poissonnier")
  • achats groupés
  • 1 consommateur fait le tour des producteurs pour les autres
  • contractuel + libre
  • cantines/restaurants qui s’adaptent à la production locale
  • solutions pour transformer la production excédentaire
Autres idées
  • choix de solutions en différentes couleurs (vert = meilleure solution pour les producteurs)
  • éduquer les clients, développer le sens critique
  • exemples de changement de comportement, témoignages
  • motiver les communes/autorités
  • donner panier aux personnes dans le besoin (au lieu de Caritas)

Communiqué de presse: lancement réseau AlimentSuisse

Romont, le 13 novembre 2017

AlimentSuisse propose des occasions de se rencontrer et des solutions commerciales diversifiées dans le but de développer les liens entre les producteurs et les consommateurs en Suisse Romande. Le réseau démarre avec des rencontres thématiques et cherche les premiers producteurs à le rejoindre.

Quand tu penses à l'alimentation en Suisse, tu penses à AlimentSuisse

Basé sur des valeurs comme la diversité, l'autonomie et l'implication personnelle, AlimentSuisse se veut un réseau universel que chacun puisse s’approprier et utiliser selon ses besoins. Pour les personnes qui cherchent surtout le contact entre producteurs et consommateurs, il propose des rencontres, des forums de discussions et des petites annonces. La carte des emplacements, le catalogue des produits et le calendrier des marchés permettent de créer ou de consulter une vitrine de la production locale. Sans aucune obligation de vente ou d'achat, le système de gestion de commandes offre la possibilité de proposer de la vente directe, des paniers contractuels ou des marchés hebdomadaires.

Concept innovant, conditions intéressantes

Les initiateurs du projet, Mim et André Meilland, un couple d'indépendants qui gèrent la Maison Verte à Romont et s'engagent dans différents projets locaux, proposent un concept basé sur le fonctionnement en réseau avec des interactions gagnantes pour les prestataires, les bénéficiaires et l'environnement. A mi-chemin entre l'entreprise et l'association, AlimentSuisse n'emploie personne et n'a pas de pression financière. Le développement du réseau et les solutions proposées dépendent de l'implication des membres et des collaborations à venir.

AlimentSuisse n'est pas un intermédiaire et ne prend aucune commission sur l'activité économique développée grâce à sa plateforme informatique. Le paiement se fait directement du consommateur au producteur ou au membre-intermédiaire. L'utilisation du réseau est à prix libre, chacun participe selon ses moyens au financement du développement du site Internet et de la gestion du réseau. S'il n'a pas de temps ou d'envie de s'occuper des tâches administratives, un producteur peut demander de l'aide payante.

Rencontres producteurs-consommateurs

Le réseau mettant l'accent sur le lien et la collaboration entre producteurs et consommateurs, plusieurs rencontres et ateliers sont prévues pour les mois à venir. Le 23 novembre, les participants réfléchiront sur les solutions commerciales d'aujourd'hui et de demain dans le but de favoriser l'alimentation locale et les circuits courts. Le 21 décembre le thème sera la gestion des commandes et de la facturation. Le 25 janvier, le réseau se posera la question comment intégrer des intermédiaires.

Pour devenir membre d'AlimentSuisse, un producteur doit présenter son activité et ses produits aux consommateurs intéressés. Il peut proposer une rencontre chez lui ou participer à un événement collectif. La première rencontre est prévue pour le samedi 20 janvier à la Maison Verte à Romont. Les producteurs intéressés à rejoindre le réseau peuvent y avoir un stand pour présenter, déguster et vendre leur production.

Réseau à développer localement

En préparation depuis le mois de septembre et dévoilé le 26 octobre, AlimentSuisse démarrera réellement en 2018 et couvrira toute la Suisse Romande. Un intérêt pour ce réseau a déjà été manifesté dans différents régions du canton de Fribourg, ainsi que par des associations de producteurs. Une présentation générale aura lieu le 4 décembre à Romont. Les producteurs ou consommateurs intéressés par le concept peuvent proposer une présentation ou une rencontre dans leur région qui sera organisée en collaboration avec les initiateurs du projet. L'avenir du réseau est dans les mains de ses membres.

Contact

Cherche producteurs

AlimentSuisse propose des occasions de se rencontrer et des solutions commerciales diversifiées dans le but de développer les liens entre les producteurs et les consommateurs en Suisse Romande.

C'est un réseau universel que chaque producteur s'approprie et utilise selon ses besoins - mise en contact, vitrine d'activité, gestion de commandes... N'étant pas une entreprise, le réseau ne prend aucune commission.

Pour devenir membre du réseau, un producteur doit présenter son activité et ses produits aux consommateurs intéressés. Il peut proposer une rencontre ou participer à un événement collectif.

Merci de partager l'info dans votre réseau et d'en parler aux producteurs. N'hésitez pas à organiser une rencontre dans votre région!

Retour présentation réseau 26.10.2017

Nous avons dévoilé le nom et le fonctionnement du réseau suisse producteurs-consommateurs le 26 novembre 2017. Personne n’était au courant du concept qu’on allait proposer, du coup la vingtaine de participants était fortement intéressée par le sujet. Il y avait des producteurs, des intermédiaires et des porteurs de projet, mais aussi des simples consommateurs. La diversité des points de vue a été la grande richesse de la soirée. Nous avons remarqué des envies d’implication, d’organisation et de collaboration qui nous rendent optimistes pour l’avenir de l’alimentation en Suisse Romande.

Attentes d’un réseau producteurs-consommateurs

  • Produits locaux
  • Traçabilité
  • Transparence
  • Circuits courts
  • Découvertes
  • Liens sociaux
  • Respect
  • Equitable
  • Durable
  • Bio
  • Souplesse
  • Choix
  • Outil de gestion
  • Emplois

Idées sujets de discussion et thèmes de rencontres

  • Transparence des prix
  • Prise de conscience de la valeur du travail
  • Explication des rotations de cultures
  • Echange de recettes
  • Valorisation des produits
  • Trouver des débouchés
  • Gestion des déchets
  • Explication des normes
  • Cadre AlimentSuisse (admissions/démissions)

Autres réflexions

  • Besoin d’intermédiaires intègres
  • Attention aux structures en place
  • Proposer des lieux de distribution
  • Utiliser les programmes de réinsertion
  • Collaborer avec les ACP
  • Ne pas se faire racheter par les grandes entreprises